The mountain comes to me / La montagne vient à moi
English  

5 DVDs
Une maquette mobile sur un robot
2007, Neuchâtel

Concept, direction, texte et editing: Alina Mnatsakanian

Avec le soutien de l’Office fédéral de la culture sitemapping/mediaprojects

Voire un extrait:

Clips de l'installation:

Exposition au Musée de La Chaux-de-Fonds - Clip de robot, janvier 2008

Exposition au Musée de La Chaux-de-Fonds - Clip de vue d'installation, janvier 2008

 

Présentateurs:
Heidi Gutleben (Suisse allemand)
Khoren Keshishyan (Arménien Orientale)
Dr. Manoug Seraydarian (Arménien Occidentale)
Audrey Eisele (Anglais)
Jean-Pierre Lambert (Français)

Studio d’enregistrement, Los Angeles:
Sona Khandanyan
Nikolay Poghosyan
Vahag Gharibyan
Harry Vorperian

Studio d’enregistrement, Neuchâtel:
Télé Objectif Réussir
Julien Pisenti
Gaétan Berthod
Daniel Zumbrunn
Jean-Pierre Lambert

Dessin animé:
Zareh Gorjian

Traducteurs:
Elisabeth Reichen (Suisse allemand)
Dr. Anahid Aramouni (Arménien Orientale)
Dr. Manoug Seraydarian (Arménien Occidentale)
Jérôme Zorik (Français)

Music de la projection:
“Sareri Hovin Mernem”
(Je mourrais pour le vent de la montagne)
Chant folklorique arménien
Arrangement et performance par Zulal
www.zulal.org.

Robot:
Programmation: Simon Fivat, sous la direction de
Dr. Francesco Mondada, EPFL

Maquette de la montagne:
Albeiro Sarria et Alina Mnatsakanian



Le Concept

La montagne à laquelle je m’adresse dans cet installation occupe une place importante dans mon esprit. Contrairement aux montagnes suisses, je n’ai pas vécu à proximité de cette montagne, mais mes origines et mon identité sont quelque part connectées à elle.
"The mountain comes to me" parle du mont Ararat. Cette montagne héroïque se tient tout à l’est de la Turquie. Cet ancien volcan possède une longue histoire d’appartenance. Les Arméniens sont un des premiers hôtes de cette montagne, depuis le 3e millénaire avant JC. La Georgie, l’Iran, la Russie et la Turquie ont, tour à tour, adopté Ararat. En dernier, elle a fait partie de l’Arménie de 1918 à 1920. De n’importe quelle fenêtre d’Erevan, la capitale de l’Arménie, on peut voir Ararat. Mais ceci est une vue " lointaine " et d’une seule cotée; l’autre face peut seulement être vu de la Turquie. Depuis des siècles, les frontières ont bougé autour d’Ararat, avec, pour les différents pays, le désir d’inclure cette icône naturelle dans leur territoire. En plus de cette longue histoire d’amour avec les Arméniens, pour le reste du monde Ararat est le lieu où s’est posée l’Arche de Noé. Elle est donc considérée comme une montagne sainte et un symbole de l’humanité.Au lieu de présenter le mont Ararat sous une optique romantique ou énigmatique, cette installation propose un " déplacement " temporaire de cette montagne sainte pour une " tournée mondiale ". Ce sera un " mouvement " virtuel, avec la promesse de retour à sa place d’origine à la fin de sa période de promenade.Alina Mnatsakanian

 

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